venerdì 2 gennaio 2026

A - EPIPHANIE DU SEIGNEUR




 

7 commenti:

  1. Première lecture
    « La gloire du Seigneur s’est levée sur toi » (Is 60, 1-6)
    Lecture du livre du prophète Isaïe

    Debout, Jérusalem, resplendis !
    Elle est venue, ta lumière,
    et la gloire du Seigneur s’est levée sur toi.
    Voici que les ténèbres couvrent la terre,
    et la nuée obscure couvre les peuples.
    Mais sur toi se lève le Seigneur,
    sur toi sa gloire apparaît.
    Les nations marcheront vers ta lumière,
    et les rois, vers la clarté de ton aurore.
    Lève les yeux alentour, et regarde :
    tous, ils se rassemblent, ils viennent vers toi ;
    tes fils reviennent de loin,
    et tes filles sont portées sur la hanche.
    Alors tu verras, tu seras radieuse,
    ton cœur frémira et se dilatera.
    Les trésors d’au-delà des mers afflueront vers toi,
    vers toi viendront les richesses des nations.
    En grand nombre, des chameaux t’envahiront,
    de jeunes chameaux de Madiane et d’Épha.
    Tous les gens de Saba viendront,
    apportant l’or et l’encens ;
    ils annonceront les exploits du Seigneur.

    – Parole du Seigneur.

    Psaume
    (Ps 71 (72), 1-2, 7-8, 10-11, 12-13)
    R/ Toutes les nations, Seigneur,
    se prosterneront devant toi. (cf. Ps 71,11)

    Dieu, donne au roi tes pouvoirs,
    à ce fils de roi ta justice.
    Qu’il gouverne ton peuple avec justice,
    qu’il fasse droit aux malheureux !

    En ces jours-là, fleurira la justice,
    grande paix jusqu’à la fin des lunes !
    Qu’il domine de la mer à la mer,
    et du Fleuve jusqu’au bout de la terre !

    Les rois de Tarsis et des Îles apporteront des présents.
    Les rois de Saba et de Seba feront leur offrande.
    Tous les rois se prosterneront devant lui,
    tous les pays le serviront.

    Il délivrera le pauvre qui appelle
    et le malheureux sans recours.
    Il aura souci du faible et du pauvre,
    du pauvre dont il sauve la vie.

    Deuxième lecture
    « Il est maintenant révélé que les nations sont associées au même héritage, au partage de la même promesse » (Ep 3, 2-3a.5-6)
    Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Éphésiens

    Frères,
    vous avez appris, je pense,
    en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous :
    par révélation, il m’a fait connaître le mystère.
    Ce mystère n’avait pas été porté à la connaissance
    des hommes des générations passées,
    comme il a été révélé maintenant
    à ses saints Apôtres et aux prophètes,
    dans l’Esprit.
    Ce mystère,
    c’est que toutes les nations sont associées au même héritage,
    au même corps,
    au partage de la même promesse,
    dans le Christ Jésus,
    par l’annonce de l’Évangile.

    – Parole du Seigneur.

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    1. Évangile
      Nous sommes venus d’Orient adorer le roi (Mt 2, 1-12)
      Alléluia. Alléluia.
      Nous avons vu son étoile à l’orient,
      et nous sommes venus adorer le Seigneur.
      Alléluia. (cf. Mt 2, 2)

      Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

      Jésus était né à Bethléem en Judée,
      au temps du roi Hérode le Grand.
      Or, voici que des mages venus d’Orient
      arrivèrent à Jérusalem
      et demandèrent :
      « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ?
      Nous avons vu son étoile à l’orient
      et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »
      En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé,
      et tout Jérusalem avec lui.
      Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple,
      pour leur demander où devait naître le Christ.
      Ils lui répondirent :
      « À Bethléem en Judée,
      car voici ce qui est écrit par le prophète :
      Et toi, Bethléem, terre de Juda,
      tu n’es certes pas le dernier
      parmi les chefs-lieux de Juda,
      car de toi sortira un chef,
      qui sera le berger de mon peuple Israël. »
      Alors Hérode convoqua les mages en secret
      pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ;
      puis il les envoya à Bethléem, en leur disant :
      « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant.
      Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer
      pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. »
      Après avoir entendu le roi, ils partirent.

      Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient
      les précédait,
      jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit
      où se trouvait l’enfant.
      Quand ils virent l’étoile,
      ils se réjouirent d’une très grande joie.
      Ils entrèrent dans la maison,
      ils virent l’enfant avec Marie sa mère ;
      et, tombant à ses pieds,
      ils se prosternèrent devant lui.
      Ils ouvrirent leurs coffrets,
      et lui offrirent leurs présents :
      de l’or, de l’encens et de la myrrhe.

      Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode,
      ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.

      – Acclamons la Parole de Dieu.

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  2. Les paroles des Papes
    Frères, sœurs, ouvrons notre cœur à l’inquiétude, demandons le courage pour avancer sur le chemin et finissons dans l’adoration ! N’ayons pas peur, c’est le parcours des Mages, c’est le parcours de tous les saints de l’histoire : recevoir les inquiétudes, se mettre en chemin et adorer. Frères et sœurs, ne laissons pas s’éteindre en nous l’inquiétude du questionnement ; n’arrêtons pas notre marche en cédant à l’apathie ou au confort ; et, rencontrant le Seigneur, abandonnons-nous à l’émerveillement de l’adoration. Alors nous découvrirons qu’une lumière éclaire même les nuits les plus sombres : c’est Jésus, c’est l’étoile radieuse du matin, le soleil de justice, l’éclat miséricordieux de Dieu, qui aime tout homme et chaque peuple de la terre. (Pape François, 6 janvier 2023)

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  3. BENOÎT XVI ANGÉLUS
    6 janvier 2013
    ...Célébrons ... aujourd’hui l’Épiphanie du Seigneur, sa manifestation aux nations, alors que, selon le calendrier Julien, de nombreuses Églises orientales fêtent Noël. Cette légère différence, qui fait se superposer les deux moments, fait ressortir que cet Enfant, né dans l’humilité de la grotte de Bethléem, est la lumière du monde, qui oriente la route de tous les peuples. C’est un rapprochement qui fait réfléchir aussi du point de vue de la foi : d’une part, à Noël, devant Jésus, nous voyons la foi de Marie, de Joseph et des bergers ; aujourd’hui, à l’Épiphanie, la foi des trois Mages, venus d’Orient, pour adorer le roi des juifs.

    La Vierge Marie, et son époux, représentent la « souche » d’Israël, le « reste » annoncé par les prophètes, dont devait germer le Messie. Les Mages représentent en revanche les peuples et nous pouvons dire aussi les civilisations, les cultures, les religions qui sont pour ainsi dire en marche vers Dieu, à la recherche de son Royaume de paix, de justice, de vérité et de liberté. Il y a tout d’abord un noyau, personnifié en particulier par Marie, la « Fille de Sion » : un noyau d’Israël, le peuple qui connaît et a foi en ce Dieu qui s’est révélé aux patriarches, et sur la route de l’histoire. Cette foi arrive à son achèvement dans Marie, à la plénitude des temps ; en elle, « bienheureuse parce qu’elle a cru », le Verbe s’est fait chair, Dieu est « apparu » dans le monde. La foi de Marie devient les prémices et le modèle de la foi de l’Église, peuple de la Nouvelle alliance. Mais dès le début, ce peuple est universel, et nous le voyons aujourd’hui dans les figures des Mages qui arrivent à Bethléem en suivant la lumière d’une étoile et les indications des Saintes Écritures.

    Saint Léon le Grand affirme :
    « Autrefois, une descendance innombrable qui aurait été engendrée non selon la chair mais selon la fécondité de la foi a été promise à Abraham » (Discours 3 pour l’Épiphanie, 1 : pl 54, 240). La foi de Marie peut être rapprochée de la foi d’Abraham : c’est le commencement nouveau de la même promesse, du même immuable dessein de Dieu, qui trouve à présent son plein accomplissement en Jésus Christ. Et la lumière du Christ est si limpide, et forte qu’elle rend intelligible aussi bien le langage du cosmos que celui des Écritures si bien que tous ceux qui, comme les Mages, sont ouverts à la vérité peuvent la reconnaître et arriver à contempler le Sauveur du monde. Saint Léon dit encore : « Qu’elle entre, qu’elle entre donc dans la famille des patriarches la grande foule des nations (…). Que tous les peuples (…) adorent le Créateur de l’univers, et que Dieu soit connu non seulement en Judée, mais par toute la terre » (ibid.). Nous pouvons aussi voir dans cette perspective les ordinations épiscopales que j’ai eu la joie de conférer ce matin en la basilique Saint-Pierre : deux des nouveaux évêques resteront au service du Saint-Siège, et les deux autres partiront pour être des représentants pontificaux auprès de deux Nations. Prions pour chacun d’eux, pour leur ministère, et afin que la lumière du Christ resplendisse sur le monde entier.

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  4. PAPE FRANÇOIS
    6 janvier 2022
    Les Mages sont en route vers Bethléem. Leur pèlerinage parle à nous aussi qui sommes appelés à marcher vers Jésus, parce que c’est lui l’étoile polaire qui illumine les cieux de la vie et qui oriente les pas vers la vraie joie. Mais d’où est parti le pèlerinage des Mages à la rencontre de Jésus ? Qu’est-ce qui a poussé ces hommes d’Orient à se mettre en route ?

    Ils avaient de très bons alibis pour ne pas partir. Ils étaient savants et astrologues, ils avaient renommée et richesse. Ayant atteint une telle sécurité culturelle, sociale et économique, ils pouvaient se contenter de ce qu’ils savaient et de ce qu’ils avaient, rester tranquilles. Au contraire, ils se laissent inquiéter par une question et par un signe : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile… » (Mt 2, 2). Leur cœur ne se laisse pas engourdir dans l’antre de l’apathie, mais il est assoiffé de lumière ; il ne se traîne pas avec lassitude dans la paresse, mais est embrasé par la nostalgie de nouveaux horizons. Leurs yeux ne sont pas tournés vers la terre, mais ils sont des fenêtres ouvertes sur le ciel. Comme l’a affirmé Benoît XVI, ils étaient « des hommes au cœur inquiet. […] Des hommes en attente qui ne se contentaient pas de leur revenu assuré et de leur position sociale. […] Ils étaient des chercheurs de Dieu » (Homélie, 6 janvier 2013).

    Cette saine inquiétude qui les a portés à partir en pèlerinage, d’où est-elle née ? Elle est née du désir. Voilà leur secret intérieur : savoir désirer. Méditons là-dessus. Désirer c’est garder vivant le feu qui brûle en nous et qui nous pousse à chercher au-delà de l’immédiat, au-delà du visible. Désirer c’est accueillir la vie comme un mystère qui nous dépasse, comme une fissure toujours ouverte qui invite à regarder au-delà, parce que la vie n’est pas “toute ici”, elle est aussi “ailleurs”. Elle est comme une toile blanche qui a besoin de recevoir des couleurs. Un grand peintre, Van Gogh, écrivait que le besoin de Dieu le poussait à sortir de nuit pour peindre les étoiles (cf. Lettre à Theo, 9 mai 1889). Oui, parce que Dieu nous a faits ainsi : pétris de désir ; tournés, comme les Mages, vers les étoiles. Nous pouvons dire sans exagérer que nous sommes ce que nous désirons. Parce que ce sont les désirs qui élargissent notre regard et poussent notre vie au-delà : au-delà des barrières de l’habitude, au-delà d’une vie focalisée sur la consommation, au-delà d’une foi répétitive et fatiguée, au-delà de la peur de nous impliquer et de nous engager pour les autres et pour le bien. « Notre vie – disait saint Augustin – est une gymnastique du désir » (Traités sur la première Lettre de Jean, IV, 6).

    Frères et sœurs, il en est pour nous comme pour les Mages : le voyage de la vie et le chemin de la foi ont besoin de désir, d’élan intérieur. Parfois nous vivons dans un esprit de “garage”, nous vivons garés, sans cet élan du désir qui nous fait avancer. Il est bon de nous demander : où en sommes-nous dans le voyage de la foi ? Ne sommes-nous pas depuis trop longtemps bloqués, parqués dans une religion conventionnelle, extérieure, formelle, qui ne réchauffe plus le cœur et ne change pas la vie ? Nos paroles et nos rites déclenchent-ils dans le cœur des personnes le désir d’aller vers Dieu, ou bien sont-ils une “langue morte” qui ne parle que de soi et à soi-même ? Il est triste qu’une communauté de croyants ne désire plus et, fatiguée, se contente de la gestion des choses au lieu de se laisser surprendre par Jésus, par la joie envahissante et inconfortable de l’Évangile. Il est triste qu’un prêtre ferme la porte du désir, il est triste de tomber dans le fonctionnalisme clérical ; c’est très triste.

    La crise de la foi, dans notre vie et dans nos sociétés, est aussi liée à la disparition du désir de Dieu. Elle est liée au sommeil de l’Esprit, à l’habitude de se contenter de vivre au quotidien, sans s’interroger sur ce que Dieu veut de nous.

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    1. ---->Nous nous sommes trop repliés sur les cartes de la terre et nous avons oublié de lever le regard vers le Ciel ; nous sommes rassasiés de beaucoup de choses, mais dépourvus de la nostalgie de ce qui nous manque. La nostalgie de Dieu. Nous nous sommes fixés sur nos besoins, sur ce que nous mangerons et de quoi nous nous vêtirons (cf. Mt 6, 25), laissant s’évaporer le désir de ce qui va au-delà. Et nous nous trouvons dans la boulimie de communautés qui ont tout et, souvent, ne sentent plus rien dans le cœur. Des personnes fermées, des communautés fermées, des évêques fermés, des prêtres fermés, des personnes consacrées fermées. Parce que le manque de désir conduit à la tristesse et à l’indifférence. Des communautés tristes, des prêtres tristes, des évêques tristes.
      Mais surtout, regardons-nous nous-mêmes et demandons-nous : où en est le voyage de ma foi ? C’est une question que nous pouvons aujourd’hui nous poser, chacun de nous. Où en est le voyage de ma foi. Est-elle au garage ou en chemin ? La foi, pour partir et repartir, a besoin d’être déclenchée par le désir, d’être impliquée dans l’aventure d’une relation vivante et dynamique avec Dieu. Mais mon cœur est-il encore animé du désir de Dieu ? Ou bien est-ce que je laisse l’habitude et les déceptions l’éteindre ? C’est aujourd’hui, frères et sœurs, le jour pour nous poser ces questions. C’est aujourd’hui le jour pour recommencer à nourrir le désir. Et comment faire ? Allons à “l’école du désir”, allons voir les Mages. Ils nous enseigneront dans leur école du désir. Regardons les pas qu’ils accomplissent et tirons quelques enseignements.

      D’abord, ils partent au lever de l’étoile : ils nous enseignent qu’il faut toujours repartir chaque jour, dans la vie comme dans la foi, parce que la foi n’est pas une armure qui immobilise, mais un voyage fascinant, un mouvement continu et agité, toujours en recherche de Dieu, toujours en discernement sur le chemin.

      Ensuite, les Mages, à Jérusalem, demandent. Ils demandent où se trouve l’Enfant. Ils nous enseignent que nous avons besoin d’interrogations, d’écouter avec attention les questions du cœur, de la conscience ; parce que c’est ainsi que, souvent, Dieu parle, qu’il s’adresse à nous plus avec des questions qu’avec des réponses. Et cela, nous devons bien le comprendre : Dieu s’adresse à nous plus par des questions que par des réponses. Mais laissons-nous inquiéter aussi par les interrogations des enfants, par les doutes, les espérances et par les désirs des personnes de notre temps. La voie c’est se laisser interroger.

      Par ailleurs, les Mages défient Hérode. Ils nous enseignent que nous avons besoin d’une foi courageuse qui n’ait pas peur de défier les logiques obscures du pouvoir et qui devienne semence de justice et de fraternité dans une société où, encore aujourd’hui, beaucoup d’Hérode sèment la mort et massacrent des pauvres et des innocents, dans l’indifférence de beaucoup.

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    2. ----->Les Mages, enfin, retournent « par un autre chemin » (Mt 2, 12) : ils nous provoquent à parcourir de nouvelles routes. C’est la créativité de l’Esprit qui fait toute chose nouvelle. C’est aussi, en ce moment, l’un des devoirs du Synode que nous sommes en train de faire : marcher ensemble dans l’écoute, pour que l’Esprit nous suggère des voies nouvelles, des chemins pour apporter l’Évangile au cœur de celui qui est indifférent, loin, de celui qui a perdu l’espérance mais qui cherche ce que les Mages ont trouvé, « une très grande joie » (Mt 2, 10). Sortir au-delà, aller de l’avant.
      Mais au point culminant du voyage des Mages il y a un moment crucial : lorsqu’ils arrivent à destination “ils se prosternent et adorent l’Enfant” (cf. v. 11). Ils adorent. Rappelons-nous ceci : le voyage de la foi trouve élan et accomplissement seulement en présence de Dieu. C’est seulement si nous retrouvons le goût de l’adoration que le désir se renouvelle. Le désir te porte à l’adoration et l’adoration te renouvelle le désir. Parce que le désir de Dieu grandit seulement devant Dieu. Parce que seul Jésus guérit les désirs. De quoi ? Il les guérit de la dictature des besoins. Le cœur, en effet, tombe malade lorsque les désirs coïncident seulement avec les besoins. Dieu, au contraire, élève les désirs ; les purifie, les soigne, en les guérissant de l’égoïsme et en nous ouvrant à l’amour pour lui et pour les frères. Par conséquent, n’oublions pas l’Adoration, la prière d’adoration, qui n’est pas si répandue parmi nous : adorer, en silence. Par conséquent, n’oublions pas l’adoration, s’il vous plait.

      Et ainsi, chaque jour, nous aurons la certitude, comme les Mages, que même dans les nuits les plus obscures brille une étoile. C’est l’étoile du Seigneur qui vient prendre soin de notre fragile humanité. Mettons-nous en route vers lui. Ne donnons pas à l’apathie et à la résignation le pouvoir de nous clouer dans la tristesse d’une vie plate. Prenons l’inquiétude de l’Esprit !... des cœurs inquiets ! Le monde attend des croyants un élan renouvelé ver le Ciel. Comme les Mages, levons la tête, écoutons le désir du cœur, suivons l’étoile que Dieu fait resplendir au-dessus de nous. Comme des chercheurs inquiets, restons ouverts aux surprises de Dieu. Frères et sœurs, rêvons, cherchons, adorons.



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