venerdì 20 febbraio 2026

A - 1 DIMANCHE de CARÊME


 

8 commenti:

  1. Livre de la Genèse
    2,7-9.3,1-7a.

    Le Seigneur Dieu modela l’homme avec la poussière tirée du sol ; il insuffla dans ses narines le souffle de vie, et l’homme devint un être vivant.
    Le Seigneur Dieu planta un jardin en Éden, à l’orient, et y plaça l’homme qu’il avait modelé.
    Le Seigneur Dieu fit pousser du sol toutes sortes d’arbres à l’aspect désirable et aux fruits savoureux ; il y avait aussi l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
    Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que le Seigneur Dieu avait faits. Il dit à la femme : « Alors, Dieu vous a vraiment dit : “Vous ne mangerez d’aucun arbre du jardin” ? »
    La femme répondit au serpent : « Nous mangeons les fruits des arbres du jardin.
    Mais, pour le fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : “Vous n’en mangerez pas, vous n’y toucherez pas, sinon vous mourrez.” »
    Le serpent dit à la femme : « Pas du tout ! Vous ne mourrez pas !
    Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. »
    La femme s’aperçut que le fruit de l’arbre devait être savoureux, qu’il était agréable à regarder et qu’il était désirable, cet arbre, puisqu’il donnait l’intelligence. Elle prit de son fruit, et en mangea. Elle en donna aussi à son mari, et il en mangea.
    Alors leurs yeux à tous deux s’ouvrirent et ils se rendirent compte qu’ils étaient nus.

    Psaume 51(50)

    Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
    selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
    Lave moi tout entier de ma faute,
    purifie-moi de mon offense.

    Oui, je connais mon péché,
    ma faute est toujours devant moi.
    Contre toi, et toi seul, j'ai péché,
    ce qui est mal à tes yeux, je l'ai fait.

    Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu,
    renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit.
    Ne me chasse pas loin de ta face,
    ne me reprends pas ton esprit saint.

    Rends-moi la joie d'être sauvé ;
    que l'esprit généreux me soutienne.
    Seigneur, ouvre mes lèvres,
    et ma bouche annoncera ta louange.

    Lettre de saint Paul Apôtre
    aux Romains 5,12-19.
    Frères, nous savons que par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et que par le péché est venue la mort ; et ainsi, la mort est passée en tous les hommes, étant donné que tous ont péché.
    Avant la loi de Moïse, le péché était déjà dans le monde, mais le péché ne peut être imputé à personne tant qu’il n’y a pas de loi.
    Pourtant, depuis Adam jusqu’à Moïse, la mort a établi son règne, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam. Or, Adam préfigure celui qui devait venir.
    Mais il n'en va pas du don gratuit comme de la faute. En effet, si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ.
    Le don de Dieu et les conséquences du péché d’un seul n’ont pas la même mesure non plus : d’une part, en effet, pour la faute d’un seul, le jugement a conduit à la condamnation ; d’autre part, pour une multitude de fautes, le don gratuit de Dieu conduit à la justification.
    Si, en effet, à cause d’un seul homme, par la faute d’un seul, la mort a établi son règne, combien plus, à cause de Jésus Christ et de lui seul, régneront-ils dans la vie, ceux qui reçoivent en abondance le don de la grâce qui les rend justes.
    Bref, de même que la faute commise par un seul a conduit tous les hommes à la condamnation, de même l’accomplissement de la justice par un seul a conduit tous les hommes à la justification qui donne la vie.
    En effet, de même que par la désobéissance d’un seul être humain la multitude a été rendue pécheresse, de même par l’obéissance d’un seul la multitude sera-t-elle rendue juste.



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    1. Évangile de Jésus-Christ
      selon saint Matthieu
      4,1-11.
      En ce temps-là, Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour être tenté par le diable.
      Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim.
      Le tentateur s’approcha et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. »
      Mais Jésus répondit : « Il est écrit : ‘L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.’ »
      Alors le diable l’emmène à la Ville sainte, le place au sommet du Temple
      et lui dit : « Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : ‘Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre.’ »
      Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : ‘Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu.’ »
      Le diable l’emmène encore sur une très haute montagne et lui montre tous les royaumes du monde et leur gloire.
      Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si, tombant à mes pieds, tu te prosternes devant moi. »
      Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : ‘C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras, à lui seul tu rendras un culte.’ »
      Alors le diable le quitte. Et voici que des anges s’approchèrent, et ils le servaient.

      PAROLE DU SEIGNEUR

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  2. Les paroles des Papes
    Après avoir reçu l’« investiture » comme Messie — « Oint » de l’Esprit Saint — lors du baptême dans le Jourdain, Jésus fut conduit par le même Esprit dans le désert pour être tenté par le diable. Au moment de commencer son ministère public, Jésus a dû démasquer et repousser les fausses images de Messie que le tentateur lui proposait. Mais ces tentations sont aussi de fausses images de l’homme, qui en tout temps tendent des pièges à la conscience, en prenant la forme de propositions avantageuses et efficaces, voire bonnes. (…) Le tentateur est sournois : il ne pousse pas directement au mal, mais à un faux bien, en faisant croire que les vraies réalités sont le pouvoir et ce qui satisfait les besoins fondamentaux. De cette façon, Dieu devient secondaire, il se réduit à un moyen, en définitive il devient irréel, il ne compte plus, il disparaît. En ultime analyse, dans les tentations, c'est la foi qui est en jeu parce que c’est Dieu qui est en jeu. Dans les moments décisifs de la vie, mais aussi, à bien y regarder, à chaque instant, nous nous trouvons face à un carrefour : est-ce que nous voulons suivre notre « moi » ou Dieu ? L’intérêt individuel ou bien le vrai Bien, c’est-à-dire ce qui est réellement bon ? (…) Comme l’enseigne saint Augustin, Jésus a pris nos tentations, pour nous donner sa victoire (cf. Enarr. in Psalmos, 60, 3: pl 36, 724). N’ayons donc pas peur d’affronter nous aussi le combat contre l’esprit du mal : l’important est que nous le fassions avec Lui, avec le Christ, le Vainqueur.
    (Pape Benoît XVI - Angélus, 17 février 2013)

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    1. PAPE FRANÇOIS

      ANGÉLUS 26 février 2023
      Chers frères et sœurs, bonjour!

      L’Evangile de ce premier dimanche de Carême nous présente Jésus dans le désert tenté par le diable (cf. Mt 4, 1-11). Diable signifie « diviseur ». Le diable veut toujours créer la division, et c’est ce qu’il se propose aussi en tentant Jésus. Voyons alors de qui il veut le diviser et de quelle manière il le tente.

      De qui le diable veut-il diviser Jésus ? Après avoir reçu le baptême de Jean dans le Jourdain, Jésus avait été appelé par le Père « mon Fils, le bien-aimé » (Mt 3, 17) et l’Esprit Saint était descendu sur lui sous la forme d’une colombe (cf. v. 16). L’Evangile nous présente ainsi les trois personnes divines unies dans l’amour. Puis Jésus lui-même dira être venu dans le monde pour nous faire participer nous aussi à l’unité qui existe entre lui et le Père (cf. Jn 17, 11). Le diable, par contre, fait le contraire : il entre en scène pour diviser Jésus du Père et le détourner de sa mission d’unité pour nous. Il divise toujours.

      Voyons maintenant de quelle manière il essaie de le faire. Le diable veut profiter de la condition humaine de Jésus, qui est faible parce qu’il a jeûné pendant quarante jours et qu’il a faim (cf. Mt 4, 2). Le malin tente alors d’instiller en lui trois puissants « poisons » pour paralyser sa mission d’unité. Ces poisons sont l’attachement, la méfiance et le pouvoir. Tout d’abord, le poison de l’attachement aux choses, aux besoins ; avec des raisonnements persuasifs, le diable essaie d’influencer Jésus : « Tu as faim, pourquoi dois-tu jeûner ? Ecoute ton besoin et satisfais-le, tu en as le droit et le pouvoir : transforme les pierres en pain ». Puis le second poison, la méfiance : « Es-tu sûr — insinue le malin — que le Père veut ton bien ? Mets-le à l’épreuve, fais-lui du chantage ! Jette-toi du point le plus haut du temple et fais-lui faire ce que tu veux ». Enfin le pouvoir : « De ton Père tu n’as pas besoin ! Pourquoi attendre ses dons ? Suis les critères du monde, prends tout pour toi et tu seras puissant !». Les trois tentations de Jésus. Et nous aussi nous vivons ces trois tentations. C’est terrible, mais c’est ainsi, même pour nous : l’attachement aux choses, la méfiance et la soif de pouvoir sont trois tentations répandues et dangereuses, que le diable utilise pour nous séparer du Père et ne plus nous faire sentir frères et sœurs entre nous, pour nous conduire à la solitude et au désespoir. C’est ce qu’il a voulu faire à Jésus, c’est ce qu’il veut nous faire : nous conduire au désespoir.

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    2. ---> Mais Jésus surmonte la tentation. Et comment les surmonte-t-il ? En évitant de discuter avec le diable et en répondant par la Parole de Dieu. Cela est important : on ne discute pas avec le diable, on ne discute pas avec le diable ! Jésus l’affronte avec la Parole de Dieu. Il cite trois phrases de l’Ecriture qui parlent de liberté par rapport aux choses (cf. Dt 8, 3), de confiance (cf. Dt 6, 16) et de service à Dieu (cf. Dt 6, 13), trois phrases qui s’opposent à la tentation. Il ne dialogue jamais avec le diable, il ne négocie pas avec lui, mais il réfute ses insinuations avec les Paroles bénéfiques de l’Ecriture. C’est une invitation pour nous aussi : avec le diable, on ne discute pas ! On ne négocie pas, on ne dialogue pas ; on ne le vainc pas en négociant avec lui, il est plus fort que nous. Nous vainquons le diable en lui opposant avec foi la Parole divine. Ainsi, Jésus nous apprend à défendre l’unité avec Dieu et entre nous contre les attaques du diviseur. La Parole divine qui est la réponse de Jésus à la tentation du diable.

      Et nous nous demandons : quelle place la Parole de Dieu occupe-t-elle dans ma vie ? Ai-je recours à elle dans mes luttes spirituelles ? Si j’ai un vice ou une tentation récurrente, pourquoi, en me faisant aider, ne chercherais-je pas un verset de la Parole de Dieu qui réponde à ce vice ? Puis, lorsque la tentation se présente, je le récite, je le prie, en me confiant à la grâce du Christ. Essayons, cela nous aidera dans les tentations, cela nous aidera beaucoup, car, parmi les voix qui s’agitent en nous, celle, bénéfique, de la Parole de Dieu résonnera. Que Marie, qui a accueilli la Parole de Dieu et qui, par son humilité, a vaincu l’arrogance du diviseur, nous accompagne dans la lutte spirituelle du Carême.

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    3. BENOÎT XVI( ANGELUS 13 MARS 2011)
      En ce temps de Carême, en cette Année de la Foi, renouvelons notre engagement sur le chemin de la CONVERSION, pour dépasser la tendance à nous refermer sur nous-mêmes et faire place à Dieu, en regardant la réalité quotidienne avec Son regard. L'alternative entre la fermeture sur notre égoïsme et l'ouverture à l'amour de Dieu et des autres, pourrions-nous dire, correspond à l'alternative des TENSATIONS DE JESUS : alternative, c'est-à-dire entre le pouvoir humain et l'amour de la CROIX, entre une rédemption vue dans le seul bien-être matériel et une rédemption comme œuvre de Dieu, à Lequel nous donnons la Primauté dans l'existence. Se convertir signifie ne pas s'enfermer dans la poursuite de son propre succès, de son propre prestige, de sa propre position, mais faire en sorte que la vérité, la foi en Dieu et l'amour deviennent la chose la plus importante chaque jour, dans les petites choses.

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  3. FAUSTI - Jésus a été emmené dans le désert. L'Esprit reçu dans le Baptême Le conduit non pas vers un lieu privilégié, mais vers le désert montagneux au-dessus du Jourdain.
    Dans le désert se trouvait Adam, après le péché, et Israël après avoir quitté l'Égypte.
    C'est le lieu incontournable de l'èpreuve et de la chute.
    Là, Dieu nous rééduque à écouter, à nous ramener à la " Terre ". Le Fils, après le Baptême, est emmené dans le désert pour rencontrer les fils désobéissants et injustes qui s'y sont perdus.
    Une fois le bon choix fait, il y a la difficulté de le poursuivre. Les tentations n'existent pas pendant toute la durée du mal. Elles viennent quand on se rebelle contre le mal, et avec une violence proportionnelle à la mobilisation.
    Il a été facile pour le Seigneur délivrer Israël de l'Égypte et des mains du Pharaon ; il lui sera plus difficile de le délivrer de l'Égypte et du Pharaon qui est en lui même.
    Quarante ans de travail patient ne suffiront pas.
    "Ayant jeûné quarante jours et quarante nuits" C'est un rappel des quarante jours de Moïse sur la montagne et d'Élie sur son chemin vers l'Horeb (Ex 34,8 - 1 Roi 19,1-8). Le nombre fait également allusion aux années d'Israël dans le désert : c'est une vie !
    Considérer la nourriture comme la vie est une cause de boulimie en cas d'ingestion, d'anorexie en cas de rejet. Mais ce jeûne est un délire de toute-puissance, un désir de contrôler la vie ; celui de Jésus, en revanche, est une reconnaissance du fait que la vie est un don, et qu'elle ne vient pas de la nourriture, mais du Père.
    Le point d'attaque de la tentation est la faim, le besoin.
    A la perspective évidente et naturelle de l'homme, Jésus répond avec la perspective de Dieu : "Il est écrit".
    "Cela rappelle la première tentation d'Israël dans le désert : le besoin de pain, auquel Dieu a répondu par la manne.
    C'est aussi la première tentation de l'homme de mettre la fausse alternative entre le pain et la Parole, la matière et l'Esprit, l'homme et Dieu.
    Cela se produit lorsque l'on fait de son propre besoin l'absolu.
    L'absolu n'est pas la vie matérielle, mais la "manière" dont je la vis.
    Si j'écoute la Parole du Père, je vis comme un fils et un frère.
    Cela assure déjà le pain quotidien pour tous et la vie éternelle dont ce-ci est le signe.
    "Au sommet" est la tentation centrale.
    Un messianisme qui répond aux attentes religieuses, garantissant la "possession" de Dieu par des signes visibles.
    Jésus a été tenté comme prophète, comme prêtre et comme roi, comprenant respectivement le salut d'une manière matérialiste, la communion avec Dieu d'une manière miraculeuse, la liberté d'une manière magistrale. Ce sont les tentations de tous les temps : échanger le salut contre la santé, Dieu avec ses (ou plutôt, nos) performances/sentiments, l'autre avec notre pouvoir sur lui.
    Les tentations ne sont pas un simple accident initial, presque un ticket.
    Ils sont la lutte que Jésus poursuivra tout au long de Sa vie, dans l'effort de vivre Son propre limite, même le limite extrême, comme Fils et non comme maître.
    A la perspective évidente et naturelle de l'homme, Jésus répond avec la perspective de Dieu : "Il est écrit".
    "Cela rappelle la première tentation d'Israël dans le désert : le besoin de pain, auquel Dieu a répondu par la manne.
    C'est aussi la première tentation de l'homme de mettre la fausse alternative entre le pain et la Parole, la matière et l'Esprit, l'homme et Dieu.
    Cela se produit lorsque l'on fait de sa propre famine l'absolu.
    L'absolu n'est pas la vie matérielle, mais la "manière" dont je la vis.
    Si j'écoute la Parole du Père, je vis comme un fils et un frère.
    Cela assure déjà le pain quotidien pour tous et la vie éternelle dont il est le signe.


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    1. ---> "Au sommet" est la tentation centrale.
      Un messianisme qui répond aux attentes religieuses, garantissant la "possession" de Dieu par des signes visibles.
      Jésus a été tenté comme prophète, comme prêtre et comme roi, comprenant respectivement le salut d'une manière matérialiste, la communion avec Dieu d'une manière miraculeuse, la liberté d'une manière magistrale. Ce sont les tentations de tous les temps : échanger le salut contre la santé, Dieu avec ses (ou plutôt, nos) performances/sentiments, l'autre avec notre pouvoir sur lui.
      Les tentations ne sont pas un simple accident initial, presque un ticket.
      Ces sont la lutte que Jésus poursuivra tout au long de Sa vie, dans l'effort de vivre Son propre limite,
      même l'extrême, comme Fils et non comme maître.
      Jésus a manifesté sa confiance dans le Père et dans Sa Parole.
      Or, le diable, se faisant subtil théologien, cite Psaume 91 .Jésus fait-il vraiment confiance à la Parole du Père, et est-elle digne de confiance ? Lancez-vous du sommet !
      "Il est aussi écrit" qu'on ne peut pas isoler un aspect de la Parole d'un autre : c'est "l'hérésie", par laquelle je choisis ce que Dieu doit faire à mon avantage, en oubliant que la foi est autre chose : c'est d'abord l'écouter et L'aimer en Lui-même, non pour ce qu'Il me donne.
      Les cadeaux sont un signe de Son Amour. Ils ne sont pas donnés à ceux qui les réclament.
      Celui qui aime ne les demande pas et en découvre une abondance.
      Jésus répond en rappelant l'épisode de Massa . la tentation de l'eau (Ex 17,1-7).
      C'est la chute de la méfiance : celui qui n'a pas confiance, a une soif insatiable de confirmation.
      La vie religieuse est souvent demande et attente de l'approbation de Dieu.
      Nous lui disons toujours . "Entends-nous, Seigneur !" au lieu de demander : " Fais-nous entendre Toi,, Seigneur !

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