martedì 28 luglio 2026

A - 18 DIMANCHE T.O.


 

7 commenti:

  1. LECTURE DU JOUR

    Première lecture

    Lecture du livre du prophète Isaïe
    (Is 55, 1-3)

    Ainsi parle le Seigneur :
    Vous tous qui avez soif,
    venez, voici de l’eau !
    Même si vous n’avez pas d’argent,
    venez acheter et consommer,
    venez acheter du vin et du lait
    sans argent, sans rien payer.
    Pourquoi dépenser votre argent pour ce qui ne nourrit pas,
    vous fatiguer pour ce qui ne rassasie pas ?
    Écoutez-moi bien, et vous mangerez de bonnes choses,
    vous vous régalerez de viandes savoureuses !
    Prêtez l’oreille ! Venez à moi !
    Écoutez, et vous vivrez.
    Je m’engagerai envers vous par une alliance éternelle :
    ce sont les bienfaits garantis à David.

    PSAUME 145
    Toutes tes oeuvres te loueront, ô Éternel!
    Et tes fidèles te béniront.
    Ils diront la gloire de ton règne,
    Et ils proclameront ta puissance,

    Pour faire connaître aux fils de l'homme ta puissance
    Et la splendeur glorieuse de ton règne.
    Ton règne est un règne de tous les siècles,
    Et ta domination subsiste dans tous les âges.

    L'Éternel soutient tous ceux qui tombent,
    Et il redresse tous ceux qui sont courbés.
    Les yeux de tous espèrent en toi,
    Et tu leur donnes la nourriture en son temps.

    Tu ouvres ta main,
    Et tu rassasies à souhait tout ce qui a vie.
    L'Éternel est juste dans toutes ses voies,
    Et miséricordieux dans toutes ses oeuvres.

    L'Éternel est près de tous ceux qui l'invoquent,
    De tous ceux qui l'invoquent avec sincérité;

    Deuxième lecture

    Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains
    (Rm 8, 35.37-39)

    Frères,
    qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ?
    la détresse ? l’angoisse ? la persécution ?
    la faim ? le dénuement ? le danger ? le glaive ?
    Mais, en tout cela nous sommes les grands vainqueurs
    grâce à celui qui nous a aimés.
    J’en ai la certitude :
    ni la mort ni la vie,
    ni les anges ni les Principautés célestes,
    ni le présent ni l’avenir,
    ni les Puissances,
    ni les hauteurs, ni les abîmes,
    ni aucune autre créature,
    rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu
    qui est dans le Christ Jésus notre Seigneur.

    ÉVANGILE DU JOUR
    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu
    (Mt 14, 13-21)

    En ce temps-là,
    quand Jésus apprit la mort de Jean le Baptiste,
    il se retira et partit en barque
    pour un endroit désert, à l’écart.
    Les foules l’apprirent
    et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied.
    En débarquant, il vit une grande foule de gens ;
    il fut saisi de compassion envers eux et guérit leurs malades.

    Le soir venu,
    les disciples s’approchèrent et lui dirent :
    « L’endroit est désert et l’heure est déjà avancée.
    Renvoie donc la foule :
    qu’ils aillent dans les villages s’acheter de la nourriture ! »
    Mais Jésus leur dit :
    « Ils n’ont pas besoin de s’en aller.
    Donnez-leur vous-mêmes à manger. »
    Alors ils lui disent :
    « Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons. »
    Jésus dit :
    « Apportez-les moi. »
    Puis, ordonnant à la foule de s’asseoir sur l’herbe,
    il prit les cinq pains et les deux poissons,
    et, levant les yeux au ciel,
    il prononça la bénédiction ;
    il rompit les pains,
    il les donna aux disciples,
    et les disciples les donnèrent à la foule.
    Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés.
    On ramassa les morceaux qui restaient :
    cela faisait douze paniers pleins.
    Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille,
    sans compter les femmes et les enfants.

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  2. Les paroles des Papes
    Au moment même où le soleil décline et où la faim grandit, alors que les apôtres eux-mêmes demandent de renvoyer la foule, le Christ nous surprend par sa miséricorde. Il a de la compassion pour le peuple affamé et invite ses disciples à prendre soin de lui : la faim n’est pas un besoin qui n’a rien à voir avec l’annonce du Royaume et le témoignage du salut. Au contraire, cette faim concerne notre relation avec Dieu. Cinq pains et deux poissons ne semblent toutefois pas suffisants pour nourrir le peuple : apparemment raisonnables, les calculs des disciples révèlent au contraire leur faible foi. Car, en réalité, avec Jésus, nous avons tout ce qu’il faut pour donner force et sens à notre vie. À cet appel de la faim, en effet, il répond par le signe du partage : il lève les yeux, dit la bénédiction, rompt le pain et donne à manger à tous ceux qui sont présents (…). L’exemple du Seigneur reste pour nous un critère urgent d’action et de service : partager le pain, pour multiplier l’espérance, c’est proclamer l’avènement du Royaume de Dieu.
    (Léon XIV, Homélie du 22 juin 2025)

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  3. PAPE FRANÇOIS
    ANGÉLUS 2 août 2020
    Chers frères et sœurs bonjour!

    L’Evangile de ce dimanche nous présente le prodige de la multiplication des pains (cf. Mt 14, 13-21). La scène se déroule dans un lieu désert, où Jésus s’était retiré avec ses disciples. Mais les gens le rejoignent pour l’écouter et pour se faire guérir: en effet ses paroles et ses gestes guérissent et donnent l’espérance. A la tombée de la nuit, les foules sont encore là et les disciples, hommes pratiques, invitent Jésus à les congédier afin qu’elles puissent aller se procurer à manger. Mais Il répond: «Donnez-leur vous-mêmes à manger» (v. 16). Imaginons la tête des disciples! Jésus sait bien ce qu’il est en train de faire, mais il veut changer leur attitude: ne pas dire «donne-leur congé, qu’ils se débrouillent, qu’ils trouvent eux-mêmes à manger», non, mais: «qu’est-ce que la Providence nous offre à partager?». Deux attitudes contraires. Et Jésus veut les conduire vers la deuxième attitude, parce que la première proposition est celle d’un homme pratique, mais pas généreux: «Donne-leur congé, qu’ils aillent chercher, qu’ils s’arrangent». Jésus pense autrement. Jésus, à travers cette situation, veut éduquer ses amis d’hier et d’aujourd’hui à la logique de Dieu. Et quelle est la logique de Dieu que nous voyons ici? La logique de prendre soin de l’autre. La logique de ne pas s’en laver les mains, la logique de ne pas détourner le regard, non. La logique de prendre soin de l’autre. «Qu’ils se débrouillent» n’appartient pas au vocabulaire chrétien.

    Dès que l’un des Douze dit avec réalisme: «Nous n’avons ici que cinq pains et deux poissons!», Jésus répond: «Apportez-les moi» (vv. 17-18). Il prend cette nourriture entre ses mains, lève les yeux au ciel, récite la bénédiction et commence à le partager et à donner les portions aux disciples, afin qu’ils les distribuent. Et ces pains et ces poissons ne finissent pas, ils sont largement suffisants pour des milliers de personnes.

    Par ce geste, Jésus manifeste sa puissance, pas de façon spectaculaire, mais comme signe de la charité, de la générosité de Dieu le Père envers ses enfants fatigués et dans le besoin. Il est plongé dans la vie de son peuple, il en comprend la lassitude, il en comprend les limites, mais il ne laisse personne se perdre ou manquer: il nourrit par sa Parole et donne une nourriture abondante pour la subsistance.

    Dans ce récit évangélique, on perçoit également la référence à l’Eucharistie, surtout là où il décrit la bénédiction, la fraction du pain, la remise aux disciples, la distribution aux gens (v. 19). Et il faut noter le lien étroit entre le pain eucharistique, nourriture pour la vie éternelle, et le pain quotidien, nécessaire pour la vie terrestre. Avant de s’offrir lui-même au Père comme Pain du salut, Jésus se soucie de la nourriture de ceux qui le suivent et qui, pour rester avec Lui, ont oublié de prendre des provisions. Parfois, on oppose l’esprit et la matière, mais en réalité le spiritualisme, tout comme le matérialisme, est étranger à la Bible. Ce n’est pas le langage de la Bible.

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    1. --->La compassion, la tendresse que Jésus a montrées à l’égard des foules n’est pas sentimentalisme, mais la manifestation concrète de l’amour qui prend en charge les besoins des personnes. Nous sommes appelés à nous approcher de la table eucharistique avec la même attitude que Jésus: [tout d’abord] compassion pour les besoins des autres. Ce mot qui revient dans l’Evangile quand Jésus voit un problème, une maladie ou ces gens sans nourriture. «Il en eut compassion». La compassion n’est pas un sentiment purement matériel; la vraie compassion est pâtir-avec, prendre sur nous la douleur de l’autre. Cela nous fera peut-être du bien aujourd’hui de nous demander: ai-je de la compassion? Quand je lis les nouvelles des guerres, de la faim, des pandémies, tant de choses, ai-je de la compassion pour ces gens? Ai-je de la compassion pour ces gens qui sont proches de moi? Suis-je capable de pâtir avec eux ou est-ce que je regarde ailleurs ou je dis «qu’ils s’arrangent»? N’oublions pas ce mot «compassion», qui est la confiance dans l’amour providentiel du Père et qui signifie partage courageux.

      Que la Très Sainte Vierge Marie nous aide à parcourir le chemin que le Seigneur nous indique dans l’Evangile d’aujourd’hui. C’est le chemin de la fraternité, qui est essentiel pour affronter les pauvretés et les souffrances de ce monde, en particulier en ce moment grave, et qui nous projette au-delà du monde, car c’est un chemin qui part de Dieu et qui revient à Dieu.

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  4. BENOÎT XVI
    ANGÉLUS 31 juillet 2011
    Chers frères et sœurs !

    L’Évangile de ce dimanche décrit le miracle de la multiplication des pains, que Jésus accomplit pour une multitude de personnes qui l’ont suivi pour l’écouter et être guéris de diverses maladies (cf. Mt 14, 14). À la tombée du jour, les disciples suggèrent à Jésus de renvoyer la foule, afin qu’elle puisse se restaurer. Mais le Seigneur a une autre idée en tête : « Donnez-leur vous-mêmes à manger » (Mt 14, 16). Mais ils n’ont rien d’autre « que cinq pains et deux poissons ». Jésus accomplit alors un geste qui fait penser au sacrement de l’Eucharistie : Il « leva les yeux au ciel, bénit, puis, rompant les pains, il les donna aux disciples, qui les donnèrent aux foules » (Mt 14, 19). Le miracle consiste dans le partage fraternel de quelques pains qui, confiés à la puissance de Dieu, non seulement suffisent pour tous, mais dont le nombre excède même, au point de remplir douze paniers. Le Seigneur sollicite les disciples afin que ce soit eux qui distribuent le pain pour la multitude ; de cette façon, il les instruit et les prépare à la future mission apostolique : ils devront en effet apporter à tous la nourriture de la Parole de vie et du Sacrement.

    Dans ce signe prodigieux se mêlent l’incarnation de Dieu et l’œuvre de la rédemption. En effet, Jésus « descend » de la barque pour rencontrer les hommes (cf. Mt 14, 14). Saint Maxime le Confesseur affirme que le Verbe de Dieu « daigna, par amour pour nous, se faire présent dans la chair, dérivée de nous et conforme à nous, sauf dans le péché, et nous exposer l'enseignement avec des paroles et des exemples adaptés à nous » (Ambiguum 33 : PG 91, 1285 C). Le Seigneur nous offre ici un exemple éloquent de sa compassion pour les personnes. Il nous vient à l’esprit les nombreux frères et sœurs qui ces jours-ci, dans la Corne de l'Afrique, subissent les conséquences dramatiques de la famine, aggravées par la guerre et par le manque d'institutions solides. Le Christ est attentif aux besoins matériels, mais il veut donner plus, parce que l'homme a toujours « faim de quelque chose de plus, il a besoin de quelque chose de plus » (Jésus de Nazareth, Paris, 2007). Dans le pain du Christ est présent l'amour de Dieu ; dans la rencontre avec Lui, « nous nous nourrissons, pour ainsi dire, du Dieu vivant lui-même, nous mangeons véritablement “le pain du ciel” » (ibid.).

    Chers amis, « dans l'Eucharistie, Jésus fait de nous des témoins de la compassion de Dieu pour chacun de nos frères et sœurs. Autour du mystère eucharistique naît ainsi le service de la charité vis-à-vis du prochain » (Exhort. apost. post-syn. Sacramentum caritatis, n. 88) C’est ce dont témoigne également saint Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de Jésus, dont l'Église fait mémoire aujourd'hui. Ignace choisit, en effet, de vivre « en recherchant Dieu en toutes choses, en L'aimant dans toutes les créatures » (cf. Constitutions de la Compagnie de Jésus, III, 1, 26). Confions notre prière à la Vierge Marie, afin qu'elle ouvre nos cœurs à la compassion à l’égard du prochain et au partage fraternel.

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  5. FAUSTI - Le palais est apparemment un lieu de vie, tout comme le désert est apparemment invivable. Mais c'est précisément ici que Dieu fait sortir son peuple de l'esclavage. Celui qui ne sort pas du palais dans le désert ne rencontre pas le don de Dieu.
    Le retrait de Jésus, et de ceux qui sont avec lui dans la barque, n'est pas une fuite, mais le début du nouvel exode. Le peuple quitte la ville de Caïn pour fonder une nouvelle coexistence.
    C'est l'exode définitif.
    Là où la barque de Jésus et des siens accoste, les foules de pauvres arrivent aussi à pied, voire les précèdent. Tout le monde a besoin de ce pain.
    Le principe de l'action de Jésus est Sa compassion.
    Toute action qui n'en découle pas participe au banquet d'Hérode.
    La compassion est la qualité fondamentale de Dieu Amour, qui est Père en tant que maternel.
    Jésus prend soin des malades, de ceux qui ne sont pas debout. La faiblesse, que nous exploitons pour asservir, est pour Lui un objet de service.
    Le remède avec lequel il guérit sera son pain, remède de la vie éternelle.

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    1. --->« Donnez-leur vous-mêmes à manger » est l'impératif du Seigneur à Ses disciples.
      Lui-même est le Corps donné pour nous, la nourriture que nous recevons et offrons à tous.
      Le soir est la fin du jour, le temps dont dispose l'homme.
      La nuit commence, et les ténèbres dévorent la création née de la lumière.
      Cela renvoie au soir où Jésus nous a donné son pain, pour ensuite remettre son Corps au cœur de la terre. Son dernier jour sera tout en ténèbres du début à la fin, même le soleil au zénith s'assombrira dans sa splendeur.
      Ce sera la nuit où Lui, lumière du monde, entrera dans toutes nos nuits pour les illuminer.
      Maintenant, en avant-première, la nuit du désert sentira le parfum du pain.
      Les disciples remarquent le désert autour d'eux et la nuit qui tombe. Leur proposition est de sortir du désert, de retourner au village d'où ils sont partis et d'acheter quelque chose.
      Mais Son pain est précisément dans le désert et dans la nuit, et il n'est pas à acheter.
      Pour Jésus, la solution n'est pas à chercher à l'extérieur, dans un retour à ce que l'on a quitté, mais elle est à portée de main, ici et maintenant, et elle est gratuite ! Il suffit d'aborder la situation différemment.
      Le pain qui rassasie, dans le désert et dans la nuit, n'est pas celui que l'on achète, mais celui qui est donné aux amis dans le sommeil. Dans son sommeil et dans le nôtre.
      « Nous n'avons ici que cinq pains et deux poissons »
      C'est à peine suffisant pour eux et pour le moment. La communauté considère toujours que ce qu'il y a est peu.
      Elle ne se rend pas compte que cinq plus deux font sept, un nombre parfait, divin.
      C'est une satiété complète pour tous si c'est vécu comme un don, c'est la faim si c'est gardé pour soi.
      Notre insuffisance doit être portée à Jésus, placée entre ses mains. Ce que j'ai et ce que je suis, que ce soit peu ou beaucoup, est toujours surabondant s'il est reçu, partagé et donné par les mains d'un fils.
      Les foules s'allongent sur l'herbe : c'est le début de la fête, le désert se réjouit et la terre rit, exulte et fleurit : le Seigneur vient nous sauver.
      Ce n'est plus la fuite de l'esclavage, mais l'entrée dans la liberté.
      Jésus prit les cinq pains, leva les yeux au ciel, les bénit, les rompit et les donna aux disciples, et ceux-ci aux foules.
      Jésus est le Fils, il reçoit du Père tout ce qu'il a et est, il prend en don et pour donner.
      La main fermée pour posséder et dévorer, prend pour la mort ; la main ouverte reçoit en don pour donner, en fait une communion de vie avec le Père et les frères.
      Prendre en bénissant, c'est naître, venir au monde comme des enfants, en se voyant soi-même et en voyant tout ce qui existe comme un signe de l'amour du Père.
      Le Fils aime avec le même amour avec lequel il est aimé ; il sait tout donner comme il reçoit tout.
      La force de donner lui vient du fait qu'il lève les yeux au ciel, du fait qu'il est tout pour le Père comme le Père est tout pour lui.
      Le don fait circuler le pain de main en main, il reprend le flux de la vie, que le vol avait interrompu. C'est la Table que prépare le Seigneur, mon Berger, où les pauvres mangent et sont rassasiés. Seul ce pain partagé est bénédiction et satiété...
      il en reste douze corbeilles, une pour chaque tribu, une pour chaque mois.
      Il en reste pour tout le monde et pour toujours ! C'est ce que l'Église vit, à l'époque et encore aujourd'hui.(FAUSTI )

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